En 1987, la Société d'Études Historiques de la Nouvelle-Calédonie a édité une version allégée de la thèse que j'avais soutenue, trois ans plus tôt, à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales.

Quand j'ai eu le livre entre les mains, à l'époque, j'ai vivement regretté que pour des raisons d'économie on ait dû restreindre le nombre de pages, et pour ce faire, non seulement réduire la teneur du texte, mais aussi recourir à un corps de caractères trop petits, retrancher aussi des remerciements auxquels je tenais beaucoup...

Par contre, la couverture m'a satisfait, elle me satisfait toujours autant ; l'auteur de la maquette m'est inconnu mais je lui sais gré de sa réalisation que j'ai plaisir à reproduire ci-contre.

Selon mon information, cette publication ne serait plus disponible aujourd'hui et aléatoire son réapprovisionnement .

Voici donc, pour qui peut être intéressé, la version intégrale de ma thèse. Je n'y ai apporté que quelques modifications de détail, la plus voyante étant que je l'ai réécrite à la première personne du singulier alors que dans la version originale j'utilisais le pluriel de modestie. Il ne me reste plus maintenant qu'à y apporter des compléments dont j'ai glané matière lors de mon dernier séjour à Nouméa et que  j'ai conservée jusqu'à présent sans y toucher.

Loin du "Caillou", je n'ai pas cessé de m'y intéresser pour autant,- via Internet, je consulte chaque jour "lnc.nc" pour lire Les Nouvelles Calédoniennes,- et en créant le présent site je dois reconnaître que, faute de pouvoir faire mieux, j'ai pour but intéressé de me rapprocher un peu plus par la pensée de ce pays que j'aime tant.