266 - Extrait du décret sur le Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie(12 décembre 1874). Titre II, chapitre I, article 5 :

 

"§ 1 – Le Gouverneur est le dépositaire de l'autorité du Chef de l'État dans la colonie...

"§ 3 – Le Gouverneur exerce l'autorité militaire seul et sans partage.

Il exerce l'autorité civile avec ou sans le secours du Conseil Privé...

 

267 - Plainte du soldat Thibault Louis, battu par le gouverneur Guillain.Commentaires du chef de Bataillon commandant de l'infanterie de marine Guillot.

A.N.S.O.M. Carton n° 166.

 

268 - Le Courrier Français du 16 février 1868 ;

- Le Sydney Morning Herald du 28 février 1868.

 

269 - L'Écho de la France Catholique du 4 janvier 1902.

- Le Moniteur du 29 décembre 1867 porte au bas de la page 255 la note suivante :

 

"Ne voulant publier que des documents d'une exactitude inattaquable et n'ayant pas de sténographes assermentés, nous avons privé nos lecteurs de l'insertion des interrogatoires et dépositions. Le même scrupule nous retient quant à l'accusation et à la défense, nous n'insérons donc que les plaidoiries dont les auteurs ont garanti et accepté la responsabilité."

 

270 - Gaultier de La Richerie s'est défendu d'avoir été responsable des tortures dont Delescluze fait le tableau dans son Journal: il avait quitté la Guyane en décembre 1856 alors que Delescluze n'y était arrivé qu'en 1858.

A.N.S.O.M. Carton n° 32.

 

271 - Rapport au ministre sur la situation de la colonie au 1erjanvier 1878.

A.N.S.O.M. Carton n° 32.

 

272 - L'Indépendant du 8 octobre 1885, page 2.

 

273 - La Gironde du 10 septembre 1880.

 

274 - L'Indépendant du 10 février 1835.

 

275 - Fawtier suspendu par le gouverneur Pardon en 1890 est soutenu par L'Avenir ; Lamadon rappelé par le ministre sur intervention du gouverneur Picquié en 1893 est soutenu par La France Australequi agit de même quand Gauharou est mis à la retraite d'office sur la demande du gouverneur Feillet. ÉdouardBridon était à la tête de ces journaux aux dates indiquées.

 

276 - La Calédonie du 18 janvier 1895, La démission du Président de la République :

 

"Peut-être, s'il n'existait en Nouvelle-Calédonie une sorte de cabinet noir, grâce auquel les destinataires des cablegrammes sont souvent les derniers à en avoir, n'aurions nous pas écrit cet article, ou tout au moins en aurions nous modifié certains passages.

Malheureusement nous sommes à la merci du service des Postes et Télégraphes, qui, imbu de principes regrettables de fonctionnarisme en est arrivé à ne point oser remettre une dépêche à un destinataire, qui a payé fort cher pour la recevoir, sans l'avoir soumise au contrôle d'une administration timorée, au moins autant que bavarde, ce qui fait que tous les bureaux connaissent les nouvelles, et en font part à leurs amis et connaissances, avant qu'elles parviennent à ceux qui devraient être les premiers, les seuls, à les recevoir".

 

277 - Le Néo-Calédonien du 20 mai 1885, extrait d'une circulaire du directeur de l'Administration pénitentiaire Cahen.

 

278 - Cf. les cas de Hillairet, Roux, Denis.

 

279 - Cf. Les Petites Affiches, n° 113, Une idée de Touchatout, et n° 140, communiqué de l'Administration à propos d'inexactitudes relevées dans l'article, signé "Touchatout" paru dans Les Petites Affiches du 20 décembre 1876.

- Cf. également les numéros 138, 142, 152, etc...

 

280 - Cf. Les Petites Affiches, n° 89, la rectification à propos de l'article Charbon de terre paru dans le n° 88.

- Les Petites Affiches du 29 mars 1876 :

 

"Le Journal Officiel, Moniteur de la Nouvelle-Calédonie du 22 mars, contient un arrêté dont nous extrayons l'article suivant sur l'Imprimerie du Gouvernement :

 

"Art. 2 - Il ne sera exécuté aucun travail d'impression pour les particuliers sans un ordre formel du Gouverneur, sur la proposition du Directeur de l'Intérieur. Cette exception ne sera faite que sur la demande motivée des intéressés appuyée d'un certificat du gérant de l'imprimerie civile établissant qu'il ne peut exécuter ce travail".

 

Nous remercions l'administration de la mesure qu'elle a bien voulu prendre ; nous remercions aussi la population du bon accueil qu'elle a fait et ne cesse de faire à l'imprimerie civile ; c'est une œuvre importante qui, ainsi protégée et soutenue, ne pourra que grandir et prospérer.

Nous profitons de cette occasion pour rassurer quelques craintifs et affirmer que nous n'abuserons pas de la situation qui nous est faite. Rien ne sera changé dans les prix des divers travaux que l'imprimerie peut faire et elle fera tous ses efforts pour que l'exécution en soit aussi rapide que possible..."

 

281 - Par exemple, dans L'Avenir du 22 avril 1890, l'article intitulé La ferme pénitentiaire agricole de Fonwary et dans L'Avenir du 10 juillet 1890, Croquis à la plume : M. le Vicomte (sic) Armand de Beuvrand de la Loyère.

 

282 - Voici reproduit le texte de la première page de La Lanterne du 20 novembre 1885 :

 

"J'apprends à l'instant que, cédant aux sollicitations intéressées de quelques particuliers auxquels son concours est nécessaire, le sieur Cordeil, Paul, Procureur de la République, Chef du Service Judiciaire, a décidé de ne pas quitter la colonie.

En prenant cette résolution, le sieur Cordeil a dû également prendre celle de connaître, à tout prix, ceux qui font courir sur son compte des bruits infâmes.

C'est évidemment cette intention qui le fait demeurer parmi nous, intention à laquelle je ne saurais trop applaudir et que je veux soutenir de tous mes efforts.

Pour commencer, et bien que le sieur Cordeil ne m'y ait pas autorisé, je suis trop heureux de lui faire connaître qu'on l'accuse publiquement d'être un :

PEDERASTE ! ! !

et de profiter de ses fonctions de Chef de la Justice pour, obtenir plus facilement des "sujets"... de satisfaction... pour les passions infâmes qu'on lui prête. Et qu'il ne s'y trompe pas ce n'est pas là une accusation à la légère : on cite des noms et des faits !!!"

 

Henri Hillairet.

 

283 - La France Australe du 18 février 1898, Le cas de M. Laumond.

 

284 - La France Australe du 13 janvier 1898, Frais de vacation, et du 10 février 1898, Mince de justice.

 

285 - La France Australe du 13 janvier 1898, Fleurs d'absolutisme.

Édouard Bridon fait allusion d'abord à la suspension de l'avocat Guiraud en janvier 1898, ensuite à la mise à disposition du ministre de Ch. Costa, lieutenant de juge.

- Le premier pour :

  • "avoir qualifié de criminelle la colonisation de M. le Gouverneur" ;

  • "avoir déclaré que ces procédés de colonisation tiennent l'équilibre entre l'abus de confiance et l'escroquerie";

  • "avoir laissé placer son nom sur une affiche au-dessous du nom de M. Jules Durand, qu'il savait être en état de prévention".

- Le second pour avoir, en tant que président du Tribunal correctionnel, admis Me Guiraud à la barre alors qu'il était suspendu, en prenant en considération l'appel adressé au ministre par celui-ci et suivant le principe de droit commun selon lequel "l'appel d'une décision qui interdit temporairement à un avocat l'exercice de sa profession est suspensif et l'avocat ainsi suspendu peut se présenter à la barre du Tribunal jusqu'à ce qu'il ait été statué sur son appel".

 

286 - Le Progrès du 14 octobre 1883 et les numéros suivants, La seconde visite de M. Julian Thomas alias Vagabond. Mourot y présente en termes peu amènes le "correspondant attitré de l'Argus et de l'Australasian de Melbourne", qu'il a personnellement connu :

 

"C'est un drôle de type que ce Vagabond dont les feuilles publiques de Melbourne et de Sydney se disputent les correspondances et qui leur donne gravement les renseignements les plus extraordinaires, les informations les plus fantaisistes, les idées les plus renversantes et les jugements les plus prudhommesques".

 

287 - Le Colon du 26 octobre 1889. Il continue ainsi :

 

"L'audace de l'auteur va jusqu'à mettre entre guillemets, à donner par suite comme une traduction absolument littérale des citation sorties tout entières de son imagination".

 

La citation en question n'a en effet qu'une très lointaine ressemblance avec un article publié dans Le Colon du 18 septembre. Mais je n'ai pas eu en main le numéro de l'Evening Standard incriminé pour examiner dans quel sens la traduction était la plus défectueuse.

 

288 - Le Néo-Calédonien du 29 décembre 1886, Un roquet australien;il s'agit de TheIndependant de Cooktown, Queensland.

 

289 - La France Australedu 22 avril 1896, Là comme ici, reprend un article de La Liberté Colonialeintitulé Saint-Pierre et Miquelonrappelant les "actes"de Paul Feillet lorsqu'il administrait cette colonie.

 

290 - L'Écho de la France Catholique du 19 juillet 1890 :

 

"Nous sommes partisan de cette liberté modérée qui discute sagement les actes émanés de l'autorité, met en pleine lumière des questions qui gagnent à être envisagées sous toutes leurs faces.

Quant à ces violences de langage, ces injures, ces clabauderies inspirées par de basses rancunes, nous les réprouvons absolument, convaincu qu'elles ne peuvent qu'entraver la marche des affaires, compromettre l'intérêt public, tout en déconsidérant l'autorité.

Enfin, puisque nous sommes non à Paris, mais à Nouméa, nous n'hésitons pas à déclarer que la presse telle qu'on la voit pratiquer aujourd'hui est on ne peut plus préjudiciable à la prospérité de la colonie".

 

291 - La Calédonie du 1erdécembre 1897, Cour d'Assiseset du 2 décembre 1897, La loi du 29 juillet 1881.

 

292 - "Toute personne qui se prétendra lésée par un crime ou un délit, pourra en rendre plainte et se constituer partie civile devant le juge d'instruction, soit du lieu du crime ou du délit, soit du lieu de résidence du prévenu, soit du lieu où il pourra être trouvé".