Mise à jour de novembre 2018 en cours (Le Moluque)

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BOURAIL - LE C.E.G. PUBLIC (1975-1980)

 

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Ce qui suit est un témoignage personnel, un fragment de « mes mémoires » en quelque sorte que je développerai au fil des semaines à la manière d'un feuilleton. Mon intention est de présenter un épisode illustré de l'histoire du C.E.G. de Bourail tel que je l'ai vécu de 1974 à 1980.

 

Avant ces dates, la genèse de l'établissement d'enseignement secondaire public s'était déroulée en trois étapes.

 

- La première étape a été la création de cours complémentaires rattachés à l'école primaire avec l'ouverture d'une classe de 6e en 1967 à laquelle s'est ajoutée une classe de 5e en 1968.

 

- L'évolution s'est poursuivie par la constitution d'un établissement à part entière en 1969 sous la forme d'un G.O.D. (Groupe d'Observation Dispersé) qui officialisait l'entité d'enseignement secondaire sous la direction de l'un des instituteurs, Yves Masson qui se chargeait de l'enseignement des mathématiques et des sciences ; Micheline Cuer, institutrice, enseignait le français, l'histoire et la géographie ; la "chaire" d'anglais connut moins de stabilité et de compétences pédagogiques, parmi les contractuels occasionnels recrutés localement aurait figuré l'archéologue Daniel Frimigacci.

 

- La création du C.E.G. (Collège d'Enseignement Général) s'est étalée sur deux ans en 1970 et 1971 avec la mise en place d'un établissement particulier, dépendant administrativement du Lycée Lapérouse et installé dans des classes préfabriquées dressées sur la colline dominant l'école primaire. On y accédait par une piste, actuellement « Impasse Victoire Pennel » d'après Google maps.

 

En mars 1970, Yves Masson était nommé directeur provisoire et comme il était instituteur et non professeur de C.E.G., le poste de directeur a été mis au recrutement.

 

François Ollivaud m'a écrit la suite en ces termes :

 

« J'ai obtenu le poste en Septembre 1971.

 

Il y a une histoire au sujet de l'obtention de mon poste.

 

A Bourail il y avait un"inspecteur Primaire" qui s'appelait REMOISSONET (écriture du nom incertaine...) qui n'était que PEGC et qui a postulé pour la Direction du CEG. Popaul Rolly, alors Maire de Bourail, qui savait par Cuer et Masson que j'avais postulé, est intervenu auprès du Vice Recteur en lui disant "Tant que je serai Maire de Bourail il n'y aura jamais un zoreil Directeur et comme il y a un Calédonien qui a postulé c'est lui qui doit avoir cette Direction" ! Et voilà Ollivaud nommé ! Le piston par le pays d'origine ! »

 

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En Nouvelle-Calédonie, tout le monde connaît François Ollivaud pour son côté homme de spectacle et barde satirique, auteur prolixe de chansons et d'historiettes plaisantes : « Le ver de bancoule », « Maurice Blue », « La cascades de Ba», « Monéo »... Il ne sera ici question que de sa carrière dans l'enseignement par un bref résumé.

 

Après deux ans de stage de formation pédagogique à l'École normale d'Aix en Provence puis son service militaires, il se vit attribuer au mois de décembre1960 un poste d'instituteur à l'école publique de Poindimié où il enseigna successivement dans les classes de CM2 puis de fin d'études. À l'ouverture d'un C.E.G. dans cette localité, il y a été titularisé comme professeur de mathématiques chargé en outre des cours de musique. Directeur du C.E.G. de Bourail à partir de septembre 1971, il a quitté ce poste au mois de septembre 1976 pour celui de principal adjoint au collège de Rivière Salée. Il y prendra sa carrière dans l'enseignement quelques année plus tard.

 

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Au mois de septembre 1974, nous étions deux P.E.G.C. arrivant de Métropole : Loïck Gourdon (lettres-espagnol) et moi-même (lettres-histoire-géographie-instruction civique). Avant nous, quelques P.E.G.C. métropolitains n'avaient fait que de brefs passages, seule s'était maintenue Michèle Deléglise qui enseignait l'anglais – épouse Bindler à l'époque, son mari enseignant les mathématiques était reparti au bout d'un an et une procédure de divorce suivait son cours.

 

Loïck Gourdon était le premier à ce poste ayant qualité pour enseigner l'espagnol, quant à moi je succédais à Mme Christophe, épouse du vétérinaire, contractuelle recrutée pour remplacer un professeur de lettres-histoire-géographie qui n'avait pas rempli son contrat.

 

Nous avons pris la relève de l'emploi du temps établi pour terminer l'année 1974 et notre nouvelle équipe a fonctionné pleinement à la rentrée de mars 1975.

 

De gauche à droite :

  • Michèle Deléglise, P.E.G.C. 2 – lettres-anglais ;
  • Micheline Cuer, institutrice promue P.E.G.C., enseignant le français ;

  • Yves Masson, instituteur promu P.E.G.C., enseignant les sciences et les mathématiques ;

  • Georges Coquilhat, P.E.G.C. 1 – lettres-histoire-géographie ;

  • Loïck Gourdon, P.E.G.C. 2 – lettres-espagnol ;

  • François Ollivaud, directeur ;

  • M. Lheuillier, ingénieur (?), il effectuait une suppléance en mathématiques et physique ;

  • Ne figure pas sur ce cliché Roland Molinier, moniteur d'éducation physique et sportive.

En arrière plan, le bâtiment principal en tôles datant de 1970. De la droite vers la gauche se succédaient les commodités, le bureau du directeur puis les salles de classe – deux 6e, deux 5e, une 4e et une 3e.

 

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Face à cette première construction fut élevée (en 1974 et en 1976) un second ensemble constitué de deux salles de classe spécialisées séparées par une pièce destinée à servir de salle des professeurs.

 

 

Photo d'ensemble : à gauche le bâtiment principal, à droite l'angle du second bâtiment correspondant à la salle spécialisée pour l'enseignement des langues.

 

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À la rentrée de 1975, l'effectif des élèves inscrits se montait à un total de 118 ainsi répartis :

 

6e A = 18 ; 6e B = 19 ; 5e A = 20 ; 5e B = 21 ; 4e = 23 ; 3e = 17.

 

En cours d'année, trois élèves de 5e et un élève de 4e ont quitté l'établissement.

 

 

Photo de la classe de 6e B en 1975, sous le flamboyant face au bureau du principal.

 

Par ordre alphabétique, les élèves :

                                                                        Bétoer Justin – Blandet Isabelle – Bouéaran Mario – Goyetche Aldo – Jamin Joël – Leconte Dominique – Loxton Pierre – Marcias Patrick – Mercier Christian – Molinier Laurent – Montazi Jocelyne – Mouquet Franck – Omo Catherine – Parc Françoise - Roméro Paul – Stangalino Guy – Taukété Élisabeth – Tauru Maria-Myrtho.

 

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De par ma formation universitaire un peu particulière (Propédeutique, Certificat de littérature française, Licence d'histoire et géographie, Maîtrise d'histoire contemporaine) ajoutée à ma qualification professionnelle de P.E.G.C., je fus chargé cette année-là d'enseigner le français en 3e et l'histoire-géographie dans toutes les autres classes. Loïck Gourdon était quant à lui titulaire de propédeutique et d'une licence d'espagnol, il enseigna l'espagnol en 3e et en 4e et le français en 4e et 5e.

 

Ce n'est pas vaine forfanterie si je précise ici nos C.V. de l'époque, mais d'une part j'adresse de la sorte un clin d’œil à notre ancien directeur à qui l'on doit « Les Zoreils » entre autres plaisantes chansonnettes et d'autre part je tenais à préciser que nos élèves étaient estimés d'un fort bon niveau lorsqu'il quittaient notre collège pour entrer au lycée.

 

Il ne sera pas question ici du détail de nos enseignements. Les programmes étaient respectés, les professeurs et les élèves faisaient leur travail avec sérieux, les résultats en témoignaient.

 

Le développement qui suit portera sur les activités périscolaires dont le C.E.G. à été le foyer de 1975 à 1980.

 

Des activités étoffées durant ces six ans suivant l'impulsion donnée puis au-delà, modifiées notamment au rythme des changements dans l'équipe pédagogique, d'un déménagement, d'un baptême d'établissement... Mais ceci est une autre histoire.

 

Lors de la pré-rentrée de 1975 donc, notre directeur présidant la séance fit un tableau de ce qui existait et sollicita des suggestions pour faire davantage.

 

Ce qui fonctionnait déjà, c'était beaucoup et peu à la fois : un club philatélie plus ou moins actif et les échanges avec les Néo-Zélandais de Waimaté engagés sur un mode plutôt touristique en 1970 par Yves Rieu – guichetier au bureau de poste – et Yves Masson.

 

François Ollivaud avait fait évoluer ces échanges en incluant les élèves néo-zélandais dans les classes et en adaptant l'emploi du temps de manière à partager leur séjour entre cours en français au collège et tourisme familial. Mais cela n'avait lieu que tous les deux ans et notre directeur espérait que ses deux nouveaux profs « zoreils » pourraient insuffler un surcroît d'énergie aux activités périscolaire du C.E.G. et en accentuer le rayonnement local.

 

Loïck Gourdon proposa de faire un journal. L'idée fut adoptée à l'unanimité et c'est ainsi que dans le courant du second trimestre était publié le premier numéro du journal du C.E.G. de Bourail : LE MOLUQUE.

 

 

Le titre

 

Le choix du titre a été déterminé d'emblée, en prenant pour symbole le merle importé des îles Moluques au 19e siècle pour débarrasser la Nouvelle-Calédonie du fléau des sauterelles. Cet oiseau peu farouche était très commun à Bourail.

 

La couverture

 

J'ignore qui a dessiné la couverture du premier numéro figurant ci-dessus, une stylisation d'oiseau en chapeau de mousquetaire très réussie à mon avis. Photocopiée je ne sais plus où (à l'école primaire ? à la mairie ?), elle a été conservée jusqu'au numéro 8 et redessinée pour le numéro 10, après quoi elle a été remplacée par un nouveau modèle avant d'inspirer plus ou moins les couvertures des numéros 16 et 17. C'est à ce dernier numéro (qui m'est parvenu par courrier à mon nouveau poste, au Maroc) que s'arrête ma collection (à laquelle manque le n°14).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Couverture n°9 – Spécial Kiwis. Les échanges avec les Néo-Zélandais de Waimate constituaient de grands moments pour les activités de notre C.E.G., y consacrer un numéro particulier s'imposait.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Couverture du n°11 au n°15

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Couverture du n°16 – Reprise du modèle initial très librement adapté pour caricaturer le pharmacien Pierre Ladoux qui devenait « rédacteur en chef » du journal en raison du départ de Loïck Gourdon.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Couverture du n°17 – Encore une caricature de Pierre Ladoux, cette fois sous la forme d'un oiseau déplumé, épuisé et très abîmé par une épreuve pleine d’embûches.

 

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 Couverture du n°36 – Après l'intérim assuré par le pharmacien, la responsabilité du journal a été confiée au nouveau professeur d'espagnol Jacques Laval qui annonce à l'occasion de ce numéro de 1987 la fin de sa « mission ». Il y a toujours un oiseau sur la couverture, mais Le Moluque n'est plus agrafé à la main, il a pris du poids (60 pages) et a bénéficié de moyens techniques accrus ; il contient notamment de nombreuse photographies du « Collège d’État de Bourail » « C.A.P. & B.E.P. Agricoles » « S.E.S. ».

 

 

Ce n°36 m'est également parvenu par la poste, acheté pour moi par Danièle Ollivaud et transmis par les soins de P. d'Artagnan, un professeur du collège à l'époque. Par une petite lettre il m'informait que ce numéro avait gagné le « Prix du journal scolaire ».

 

 

C'était très bien et j'en étais heureux. J'ignore si Le Moluque lancé en 1975 s'est perpétué au-delà de 1987. Le temps passe et modifie toutes choses. Le collège d’État de Bourail de 1987 au bord de la Néra devenu en 2009 « Collège Louis-Léopold Djiet » ce n'est plus le C.E.G. du bon vieux temps que j'ai connu, là-haut sur la colline.

 

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La technique

 

Jusqu'au numéro 9 les pages autres que la couverture – une douzaine de feuilles en moyenne, recto jusqu'au n°3, puis recto-verso ensuite – étaient tirées au moyen de carbones hectographiques sur la rotative manuelle à alcool du collège ce qui permettait d'ajouter à la couleur violette des textes et dessins quelques effets particuliers au moyen d'autres couleurs (noir, rouge, vert). L'utilisation d'un stencil différent pour chaque couleur nécessitait un travail minutieux sur les maquettes afin d'obtenir des raccords sans défaut dans l'iconographie.

 

À partir du n°10 Le Moluque a été tiré sur la photocopieuse dont le CEG s'était doté. Les couleurs ont disparu, tout est en nuances de gris, les textes et les dessins sont plus nets, des reproductions photographiques sont essayées et si l’agrafage convivial en salle des profs a été maintenu l'on a cessé d'inscrire sur la couverture le numéros de chaque exemplaire à la main.

 

Le contenu

 

Ayant entre autres buts « informer sur la vie de l'établissement », le contenu ne manque pas de variété. La relecture que je viens d'en faire m'a permis de revivre bien des souvenirs et de mesurer avec le recul combien la persistance dans une production régulière de ce petit journal a constitué un élément à la fois pédagogique et sociétal d'importance au sein du C.E.G. et au-delà.

 

Les rubriques étaient nombreuses, alimentées principalement par les élèves : récits, poésies, amusettes, recettes culinaires, comptes-rendus de voyages, de visites pédagogiques... le tout enrichi d'illustrations. Sur les 14 numéros (1 à 15) en ma possession, j'ai compté 353 participations, il y en a eu naturellement davantage avec le n°14 qui me manque et quelques-unes qui ont pu m'échapper. Cela ne signifie pas qu'autant d'élèves ont imprimé leur marque au journal. Il en est qui ont beaucoup apporté (116 noms d'élèves différents figurent aux sommaires des quinze numéros que j'ai conservés, certains plusieurs fois), la majorité s'est contentée de mettre à disposition aide manuelle et soutien moral, mais nul n'a jamais manifesté d'attitude négative vis-à-vis de l'entreprise. Aucun nom au sommaire du n°15 qui mentionne : « Les élèves de toutes les classes du collège ont participé à la rédaction de ce Moluque, à titre individuel ou en équipe » ; seuls figurent des prénoms et des numéros de classe en guise de signatures.

 

Dans chaque numéro on trouvait régulièrement : « L'éditorial », « L'équipe du journal», « La page du Moluque en chef », « La page culinaire », « La rubrique sportive », « Le Moluque écrivain », « Mots croisés », « Momo rigolo ». D'autres contributions étaient davantage de circonstance, toujours édifiantes lorsque consacrées au lagon, aux mines, à la météo, à l'Australie, aux jeux olympiques par exemple ; les plus importantes se rapportaient sans conteste aux échanges avec nos correspondants de Nouvelle-Zélande.

 

L'apport direct des adultes dans la réalisation du journal fut à peu près équivalent en matière et s'il n'y a pas eu non plus d'opposition à ce niveau-là, l'élaboration régulière du journal a surtout reposé sur cinq ou six personnes.

 

  • Yves Masson a fourni régulièrement un problème de mots croisés, des articles – dont une précieuse « Petite histoire du C.E.G. » [1] – et à partir du n°5, promu directeur de l'établissement, alimenté la page du « Moluque en chef » ;
  • Loick Gourdon a géré la composition de chaque numéro et rédigé avec constance un petit éditorial manuscrit ;

  • Les professeurs d'éducation physique ont assumé pour un peu plus de moitié la tenue de la rubrique sportive ;

  • La secrétaire Évelyne Roy a dactylographié tous les textes à partir du n°4 (ce dont se chargeait en grande partie François Ollivaud dans les numéros précédents en plus de la rubrique du « Moluque en chef »)...

 

Ma contribution s'est étendue à l'ensemble de la collection en supervisant et en corrigeant des textes bien sûr, en alimentant la rubrique des clubs également, principalement le club d'échecs [2] mais aussi le club philatélie [3].

 

Elle a été tout aussi régulière sur le plan graphique, soit directement soit par l'intermédiaire d'élèves au moyen d'un petit personnage ressemblant à mon fils Olivier et baptisé « Momo », un diminutif pour « Moluque » cela va sans dire.

 

« Momo » a servi de logo pour les différentes rubriques abordées dans Le Moluque. Sur cette page de calques figurent les dessins que j'avais élaborés pour la publication du premier numéro. De haut en bas et de gauche à droite :

 

  • « Momo Rigolo », blagues, perles du C.E.G., charades, devinettes humoristiques ;

  • « Momo écrivain », historiettes littéraires dues à nos élèves ;

  • « Momo en chef », pour la lettre du directeur ;

  • « Momo mots-croisés » ;

  • « Momo sportif » ;

  • « Momo cuisinier », recettes culinaires.

  • « Momo vous salue bien », logo d'accueil avec l'éditorial et le sommaire.

 

S'ajoutent ici un « Momo surprise » qui n'a peut-être jamais servi (sinon dans le n°14 ?) et deux dessins de requins figurant dans la première bande dessinée dont ce petit personnage a été le héros. [4]

 

Plus tard j'ai dessiné encore « Momo savant » (n°2) et « Momo des clubs » (n°7). [5] 

 

Le dernier avatar a été conçu pour figurer « Le pion du C.E.G. » de notre club d'échecs (n°8). [2]

 

À compter du n°4, dans la plupart des cas « Momo » a été dessiné par des élèves.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Toujours dans le domaine graphique, je me suis hasardé à commettre dans le n°5 deux esquisses de personnalités du C.E.G. : le directeur, François Ollivaud, et la secrétaire, Évelyne Roy.

 

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Le C.E.G. en 1976

Année 1976 - La classe de 4e.

 

Les filles : Barbier Marie-Josée, Bororo Yvette, Collinet Sylvie, De Cecco Caroline, De March Bruna, El Arbi Edna, Guillemard Patricia, Karman Ariane, Monawa Juanita, Roméro Nadine, Rossard Maud, Roy Dalida.

 

Les garçons : Abdelkader Alik, Atoua Didier, Boufenèche Karim, Mabru Thierry, Neboipou Gaël, Paquier Albert, Péraldi Eddie, Petit Fabrice, Raczy Damien, Saint Cast Luc.

Année 1976 - Le personnel du C.E.G.

 

Charles Ceccaldi, Evelyne Roy, Loïck Gourdon, Geneviève Cheval (Valot), Yves Masson, Michèle Deléglise (Bindler), François Ollivaud, Sylvie Coquillard, Georges Coquilhat, Roland Molinier, Maxime Burghière.

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Le C.E.G. en 1977

Année 1977 - Sous le flamboyant et devant la salle de classe où j'enseignais l'histoire la population du C.E.G. rassemblée.

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La suite prochainement